<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Guillaume PIERRE Avocat à la Cour  Paris</title>
	<atom:link href="http://www.gpierreavocat.fr/feed" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.gpierreavocat.fr</link>
	<description>Guillaume PIERRE Avocat à la Cour  Paris</description>
	<lastBuildDate>Tue, 15 May 2012 20:21:12 +0000</lastBuildDate>
	<language>en</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=3.2.1</generator>
		<item>
		<title>Sur l&#8217;étendue de l&#8217;effet translatif d’une cession de créance</title>
		<link>http://www.gpierreavocat.fr/cabinet-davocat/sur-letendue-de-leffet-translatif-d%e2%80%99une-cession-de-creance.html</link>
		<comments>http://www.gpierreavocat.fr/cabinet-davocat/sur-letendue-de-leffet-translatif-d%e2%80%99une-cession-de-creance.html#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 15 May 2012 20:19:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[cabinet d'avocat]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.gpierreavocat.fr/?p=561</guid>
		<description><![CDATA[Une société a donné en location du matériel informatique pour une durée de trois ans. La troisième annuité n&#8217;ayant pas été payée à son échéance, elle a résilié le contrat et assigné son cocontractant en recouvrement de sa créance devant une juridiction de l&#8217;ordre judiciaire. Cette société a cédé sa créance à une autre société [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: small;"><span style="font-family: Calibri;">Une société a donné en location du matériel informatique pour une durée de trois ans. La troisième annuité n&#8217;ayant pas été payée à son échéance, elle a résilié le contrat et assigné son cocontractant en recouvrement de sa créance devant une juridiction de l&#8217;ordre judiciaire.</span></span></p>
<p><span style="font-size: small;"><span style="font-family: Calibri;">Cette société a cédé sa créance à une autre société de recouvrement puis cette cession a été signifiée au débiteur.</span></span></p>
<p><span style="font-size: small;"><span style="font-family: Calibri;">Sauf que la cour d’appel de renvoi a déclaré irrecevable sa saisine par la société cessionnaire de la créance, en précisant que seules les personnes ayant été parties à l&#8217;instance devant la juridiction dont la décision a été cassée peuvent saisir la juridiction de renvoi et qu&#8217;il en résulte que cette société, intervenue pour la première fois devant la Cour de cassation au soutien de la société cédante, n&#8217;avait pas qualité pour la saisir.</span></span></p>
<p><span style="font-size: small;"><span style="font-family: Calibri;">Aussi, la société cessionnaire invoque devant la Cour de cassation que la cession de créance lui transfère les droits et actions appartenant au cédant et attachés à la créance cédée et que toutes les parties qui ont figuré dans l&#8217;instance d&#8217;appel qui a donné lieu à l&#8217;arrêt censuré par la cour de cassation, ou encore les parties qui viennent à leurs droits, ont intérêt et qualité pour saisir la juridiction de renvoi.</span></span></p>
<p><span style="font-size: small;"><span style="font-family: Calibri;">Fort heureusement pour le cessionnaire, la cour confirme cette position et confirme que lorsqu&#8217;une cession de créance est intervenue au cours d&#8217;une instance d&#8217;appel relative au recouvrement de celle-ci, engagée par le cédant et poursuivie par ce dernier postérieurement à la cession signifiée au cours de l&#8217;instance en cassation, le cessionnaire, substitué de plein droit au cédant dans les actions lui appartenant, intervenu volontairement devant la Cour de cassation et devenu ainsi partie à cette instance, a qualité pour saisir la cour d&#8217;appel de renvoi.</span></span></p>
<p><span style="font-family: Calibri;"><span style="font-size: small;"> (Cass. 1ère civ, 22 septembre 2011, n° 09-16.198)</span></span></p>
<p><span style="font-size: small;"><span style="font-family: Calibri;">Guillaume PIERRE -  Avocat à Paris</span></span></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.gpierreavocat.fr/cabinet-davocat/sur-letendue-de-leffet-translatif-d%e2%80%99une-cession-de-creance.html/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>L’indemnisation de la rupture abusive d’une période d’essai</title>
		<link>http://www.gpierreavocat.fr/avocat-droit-du-travail/la-rupture-abusive-de-la-periode-dessai-d%e2%80%99une-periode-d%e2%80%99essai.html</link>
		<comments>http://www.gpierreavocat.fr/avocat-droit-du-travail/la-rupture-abusive-de-la-periode-dessai-d%e2%80%99une-periode-d%e2%80%99essai.html#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 14 May 2012 20:43:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[avocat droit du travail]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.gpierreavocat.fr/?p=554</guid>
		<description><![CDATA[L’avocat en droit du travail est souvent amené à traiter des cas de rupture abusive de période d’essai. Dans le cas présent, une personne avait été engagée par un avocat au barreau de Paris avec une période d&#8217;essai de trois mois en qualité de juriste fiscaliste. Cet employé a suspendu son travail puisqu’il n’était pas [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: small;"><span style="font-family: Calibri;">L’avocat en droit du travail est souvent amené à traiter des cas de rupture abusive de période d’essai.</span></span></p>
<p><span style="font-size: small;"><span style="font-family: Calibri;">Dans le cas présent, une personne avait été engagée par un avocat au barreau de Paris avec une période d&#8217;essai de trois mois en qualité de juriste fiscaliste.</span></span></p>
<p><span style="font-size: small;"><span style="font-family: Calibri;">Cet employé a suspendu son travail puisqu’il n’était pas réglé de ses salaires. L&#8217;employeur lui a indiqué qu&#8217;il considérait qu&#8217;il avait &laquo;&nbsp;mis fin à son stage&nbsp;&raquo;. Le salarié a alors a saisi la juridiction prud&#8217;homales de diverses demandes.</span></span></p>
<p><span style="font-size: small;"><span style="font-family: Calibri;">La Cour a condamné l’employeur-avocat au paiement d&#8217;une indemnité de préavis et de dommages-intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse. Le départ du salarié était lié à la carence de l’employeur, lequel n&#8217;avait pas respecté la principale de ses obligations aussi, la Cour a considéré que cette situation devait s&#8217;analyser comme une prise d&#8217;acte de la rupture du contrat de travail produisant les effets d&#8217;un licenciement sans cause réelle et sérieuse.</span></span></p>
<p><span style="font-size: small;"><span style="font-family: Calibri;">Devant la Cour de cassation, l’avocat soutient que :</span></span></p>
<p><span style="font-family: Calibri; font-size: small;">-</span>        <span style="font-family: Calibri;"><span style="font-size: small;">les conséquences de la rupture d&#8217;un contrat de travail doivent s&#8217;analyser à la date de celle-ci et que la rupture d&#8217;un contrat de travail en cours de période d&#8217;essai n&#8217;a pas à être motivée Ainsi, en analysant les conséquences à tirer de la rupture du contrat de travail conclu postérieurement non seulement à la date de la rupture du contrat mais surtout après l&#8217;expiration de la période d&#8217;essai, la cour d&#8217;appel, qui n&#8217;a pas tiré les conséquences légales de ses propres constatations, a violé les articles L.1221-1, L.1221-19 et L.1231-1 et suivants du code du travail ;</span></span></p>
<p><span style="font-family: Calibri; font-size: small;">-</span>        <span style="font-family: Calibri;"><span style="font-size: small;"> la rupture d&#8217;un contrat de travail en cours de période d&#8217;essai n&#8217;est subordonnée à aucune motivation. Toutefois, retenant l&#8217;existence d&#8217;une prise d&#8217;acte de la rupture de son contrat de travail postérieurement à la fin de la période d&#8217;essai, après avoir relevé que le courrier adressé par le salarié était un courrier de rupture, motif pris de ce qu&#8217;il ne pouvait être tiré de l&#8217;absence du salarié une volonté de ce dernier de démissionner, la cour d&#8217;appel a statué par un motif inopérant et violé les articles L.1221-1, L.1221-19 et L.1231-1 et suivants du code du travail ;</span></span></p>
<p><span style="font-family: Calibri; font-size: small;">-</span>        <span style="font-family: Calibri;"><span style="font-size: small;">la rupture d&#8217;un contrat de travail en cours de période d&#8217;essai ne peut jamais produire les effets d&#8217;un licenciement sans cause réelle et sérieuse ; qu&#8217;à supposer que la rupture doive être considérée comme intervenue aux torts de l&#8217;employeur, la cour d&#8217;appel ne pouvait en déduire que ladite rupture devait s&#8217;analyser en une prise d&#8217;acte et produire les effets d&#8217;un licenciement sans cause réelle et sérieuse, dès lors qu&#8217;il n&#8217;était pas contesté que la période d&#8217;essai était toujours en cours d&#8217;exécution ; qu&#8217;en statuant comme elle l&#8217;a fait, la cour d&#8217;appel a violé les articles L.1221-1, L.1221-19 et L.1231-1 et suivants du code du travail.</span></span></p>
<p><span style="font-family: Calibri; font-size: small;">-</span>        <span style="font-family: Calibri;"><span style="font-size: small;">l&#8217;indemnisation de la rupture d&#8217;un contrat de travail en cours de période d&#8217;essai ne peut intervenir qu&#8217;en cas de détournement de la période d&#8217;essai ou d&#8217;abus du droit de rompre ; qu&#8217;en accordant au salarié des dommages et intérêts, sans caractériser ni un détournement de la période d&#8217;essai, ni un abus du droit de rompre ledit contrat, la cour d&#8217;appel a violé les articles L.1221-1, L.1221-19 et L.1231-1 et suivants du code du travail ;</span></span></p>
<p><span style="font-size: small;"><span style="font-family: Calibri;">La Cour de cassation suit l’argumentation de l’avocat en précisant qu’il appartient au juge du fond d’indemniser le préjudice résultant de la rupture abusive de la période d’essai du fait de l’inexécution de ses obligations par l’employeur</span></span></p>
<p><span style="font-size: small;"><span style="font-family: Calibri;">(Cass. soc., 7 février 2012, n° 10-27.525) </span></span></p>
<p><span style="font-size: small;"><span style="font-family: Calibri;">Guillaume PIERRE – Avocat en droit du travail</span></span></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.gpierreavocat.fr/avocat-droit-du-travail/la-rupture-abusive-de-la-periode-dessai-d%e2%80%99une-periode-d%e2%80%99essai.html/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Le référé injonction de publier les comptes sociaux est ouvert à tous</title>
		<link>http://www.gpierreavocat.fr/contentieux-commercial/la-publication-des-comptes-sociaux.html</link>
		<comments>http://www.gpierreavocat.fr/contentieux-commercial/la-publication-des-comptes-sociaux.html#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 26 Apr 2012 05:03:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[contentieux commercial]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.gpierreavocat.fr/?p=551</guid>
		<description><![CDATA[C’est l’absence de dépôt de ces comptes qui permet au Tribunal de commerce de déterminer les entreprises susceptibles de relever de la loi de sauvegarde. En effet, la majorité des entreprises ayant fait l’objet d’une procédure de redressement ou de liquidation judiciaire n’avaient pas déposé leurs comptes dans les deux années précédant l’ouverture de la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: small;"><span style="font-family: Calibri;">C’est l’absence de dépôt de ces comptes qui permet au Tribunal de commerce de déterminer les entreprises susceptibles de relever de la loi de sauvegarde. En effet, la majorité des entreprises ayant fait l’objet d’une procédure de redressement ou de liquidation judiciaire n’avaient pas déposé leurs comptes dans les deux années précédant l’ouverture de la procédure collective. C’est pourquoi, la loi NRE du 15 mai 2001 a créé une injonction de faire sous astreinte.</span></span></p>
<p><span style="font-size: small;"><span style="font-family: Calibri;">Ainsi, l’article L 232-23 du Code de commerce dispose que :</span></span></p>
<p><em><span style="font-size: small;"><span style="font-family: Calibri;">« Toute société par actions est tenue de déposer au greffe du tribunal, pour être annexés au registre du commerce et des sociétés, dans le mois suivant l&#8217;approbation des comptes annuels par l&#8217;assemblée générale des actionnaires ou dans les deux mois suivant cette approbation lorsque ce dépôt est effectué par voie électronique : </span></span></em></p>
<p><em><span style="font-size: small;"><span style="font-family: Calibri;">1° Les comptes annuels, le rapport de gestion, le rapport des commissaires aux comptes sur les comptes annuels, éventuellement complété de leurs observations sur les modifications apportées par l&#8217;assemblée aux comptes annuels qui ont été soumis à cette dernière ainsi que, le cas échéant, les comptes consolidés, le rapport sur la gestion du groupe, le rapport des commissaires aux comptes sur les comptes consolidés et le rapport du conseil de surveillance ;</span></span></em></p>
<p><em><span style="font-size: small;"><span style="font-family: Calibri;">2° La proposition d&#8217;affectation du résultat soumise à l&#8217;assemblée et la résolution d&#8217;affectation votée »</span></span></em></p>
<p><span style="font-size: small;"><span style="font-family: Calibri;">L’article 123-5-1 du code de commerce dispose : </span></span></p>
<p><em><span style="font-size: small;"><span style="font-family: Calibri;">« A la demande de tout intéressé ou du ministère public, le président du tribunal, statuant en référé, peut enjoindre sous astreinte au dirigeant de toute personne morale de procéder au dépôt des pièces et actes au registre du commerce et des sociétés auquel celle-ci est tenue par des dispositions législatives ou réglementaires. »</span></span></em></p>
<p><span style="font-size: small;"><span style="font-family: Calibri;">C’est sur le fondement de ces deux articles qu’un ancien salarié opposé à son ex-employeur devant le conseil de prud’hommes a saisit par l’intermédiaire de son avocat le Juge des référés du Tribunal de Commerce afin qu&#8217;il soit enjoint aux dirigeants de la société par actions simplifiée, de procéder au dépôt au registre du commerce et des sociétés des comptes annuels ainsi que des autres documents visés au 1° du premier de ces textes.</span></span></p>
<p><span style="font-size: small;"><span style="font-family: Calibri;">La Cour d’appel accueille la demande d’injonction de faire de l’ancien salarié.</span></span></p>
<p><span style="font-size: small;"><span style="font-family: Calibri;">Pour s’opposer à cette décision, les dirigeants font valoir devant la Cour de cassation que </span></span></p>
<p><span style="font-family: Calibri; font-size: small;">-</span>        <span style="font-family: Calibri;"><span style="font-size: small;">l&#8217;action du salarié n’était pas de faire respecter les obligations légales pesant sur les dirigeants d&#8217;une personne morale, mais de se procurer des pièces comptables qu&#8217;il voulait utiliser contre son ex-employeur dans l&#8217;instance prud&#8217;homale et dont il aurait pu tout aussi bien obtenir la communication dans le cadre de cette instance, ne répondait pas à un intérêt juridique légitime.</span></span></p>
<p><span style="font-family: Calibri; font-size: small;">-</span>        <span style="font-family: Calibri;"><span style="font-size: small;">l&#8217;action avait « pour seul intérêt la sécurisation de percevoir une éventuelle condamnation prud&#8217;homale de son ex-employeur, n&#8217;avait plus d&#8217;intérêt légitime à ce qu&#8217;il soit fait injonction de déposer ses comptes au registre du commerce, dès lors que lui était directement communiqué la cotation Banque de France de la société qui l&#8217;assurait de sa parfaite solvabilité.</span></span></p>
<p><span style="font-family: Calibri; font-size: small;">-</span>        <span style="font-family: Calibri;"><span style="font-size: small;">préalablement à la saisine du président du tribunal de commerce de sa demande tendant à ce qu&#8217;il soit fait injonction à la société de déposer des pièces comptables au registre du commerce et des sociétés, le salarié ne lui a  pas adressé de mise en demeure de régulariser la situation.</span></span></p>
<p><span style="font-family: Calibri;"><span style="font-size: small;">Mais la Cour ne suit pas cette argumentation puisque l&#8217;action tendant à assurer l&#8217;accomplissement des formalités de publicité incombant aux sociétés commerciales en application des dispositions de l&#8217;article L. 232-23 du code de commerce est, sauf abus, <strong><span style="text-decoration: underline;">ouverte à toute personne, sans condition tenant à l&#8217;existence d&#8217;un intérêt particulier</span></strong>.</span></span></p>
<p><span style="font-size: small;"><span style="font-family: Calibri;">(Cass. com, 3 avril 2012, n° 11-17130)</span></span></p>
<p><span style="font-size: small;"><span style="font-family: Calibri;">Guillaume PIERRE – Avocat à la Cour</span></span></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.gpierreavocat.fr/contentieux-commercial/la-publication-des-comptes-sociaux.html/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Les pouvoirs du commissaire à l’exécution du plan et la représentation du débiteur</title>
		<link>http://www.gpierreavocat.fr/cabinet-davocat/les-pouvoirs-du-commissaire-a-l%e2%80%99execution-du-plan.html</link>
		<comments>http://www.gpierreavocat.fr/cabinet-davocat/les-pouvoirs-du-commissaire-a-l%e2%80%99execution-du-plan.html#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 25 Apr 2012 19:13:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[cabinet d'avocat]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.gpierreavocat.fr/?p=548</guid>
		<description><![CDATA[Le preneur d’un bail commercial a fait l&#8217;objet d&#8217;un plan de continuation dans le cadre de son redressement judiciaire. Le bailleur lui a fait délivrer ainsi qu’aux organes de la procédure un commandement de payer visant la clause résolutoire. Le juge condamne le preneur au paiement de l&#8217;arriéré de loyers et de charges et a [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: small;"><span style="font-family: Calibri;">Le preneur d’un bail commercial a fait l&#8217;objet d&#8217;un plan de continuation dans le cadre de son redressement judiciaire. Le bailleur lui a fait délivrer ainsi qu’aux organes de la procédure un commandement de payer visant la clause résolutoire. Le juge condamne le preneur au paiement de l&#8217;arriéré de loyers et de charges et a suspendu les effets de la clause résolutoire. Le bailleur a relevé appel du jugement tandis que le commissaire à l’exécution du plan, a relevé appel incident sur les autres chefs du dispositif.</span></span></p>
<p><span style="font-size: small;"><span style="font-family: Calibri;">La Cour d’appel a déclaré irrecevable l’appel du commissaire à l’exécution du plan puisqu&#8217;il n&#8217;était qu&#8217;une partie jointe à titre accessoire et n&#8217;avait pas le pouvoir d&#8217;exercer à la place du débiteur revenu in bonis les actions qui appartiennent en propre à celui-ci.</span></span></p>
<p><span style="font-size: small;"><span style="font-family: Calibri;">Le commissaire à l’exécution du plan invoque :</span></span></p>
<p><span style="font-size: small;"><span style="font-family: Calibri;">qu’il est habilité à engager des actions dans l&#8217;intérêt collectif des créanciers ; </span></span></p>
<p><span style="font-size: small;"><span style="font-family: Calibri;">qu&#8217;il exerce un droit qui lui est propre ; </span></span></p>
<p><span style="font-family: Calibri;"><span style="font-size: small;">Mais la Cour de cassation confirme la position de la cour d’appel : le commissaire à l&#8217;exécution du plan, qui ne représente pas le débiteur soumis à un plan de redressement, ne peut engager que les actions qui lui sont propres dans l&#8217;intérêt collectif des créanciers au titre desquelles <strong><span style="text-decoration: underline;">ne figure pas le droit d&#8217;interjeter appel à l&#8217;encontre d&#8217;une décision statuant sur une demande de résiliation d&#8217;un bail commercial concédé au débiteur en vue du recouvrement d&#8217;une créance postérieure à son redressement judiciaire</span></strong>.</span></span></p>
<p><span style="font-size: small;"><span style="font-family: Calibri;">(Cass. com, 27 mars 2012, n° 10-28125)</span></span></p>
<p><span style="font-size: small;"><span style="font-family: Calibri;">Guillaume PIERRE &#8211; Avocat à la Cour</span></span></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.gpierreavocat.fr/cabinet-davocat/les-pouvoirs-du-commissaire-a-l%e2%80%99execution-du-plan.html/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Le point de départ du délai de forclusion dans un crédit à la consommation</title>
		<link>http://www.gpierreavocat.fr/credit-a-la-consommation/delai-de-forclusion-du-credit-a-la-consommation.html</link>
		<comments>http://www.gpierreavocat.fr/credit-a-la-consommation/delai-de-forclusion-du-credit-a-la-consommation.html#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 24 Apr 2012 15:23:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[crédit à la consommation]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.gpierreavocat.fr/?p=543</guid>
		<description><![CDATA[Un organisme de crédit bien connu a consenti un crédit renouvelable d&#8217;un montant initial de 762 euros, porté par avenant en date du 18 janvier 2003 à la somme de 2 262,25 euros dans la limite d’un montant maximum autorisé de 10 000 euros sur demande de l’emprunteur. L’emprunteur a soulevé la forclusion de la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: small;"><span style="font-family: Calibri;">Un organisme de crédit bien connu a consenti un crédit renouvelable d&#8217;un montant initial de 762 euros, porté par avenant en date du 18 janvier 2003 à la somme de 2 262,25 euros dans la limite d’un montant maximum autorisé de 10 000 euros sur demande de l’emprunteur.</span></span></p>
<p><span style="font-size: small;"><span style="font-family: Calibri;">L’emprunteur a soulevé la forclusion de la demande en paiement de la somme de 8 046,96 euros formée par la société de crédit à la consommation.</span></span></p>
<p><span style="font-size: small;"><span style="font-family: Calibri;">Cette demande a été rejetée par la Cour d’appel celle-ci avait effectué une demande de financement de la somme de 6 000 euros le 19 mars 2003 et qu&#8217;à aucun moment le solde débiteur n&#8217;a dépassé la somme de 10 000 euros, la première échéance impayée non régularisée étant celle de mars 2007</span></span></p>
<p><span style="font-size: small;"><span style="font-family: Calibri;">Devant la Cour de cassation, l’avocat de l’emprunteur expose que :</span></span></p>
<ul>
<li><span style="font-family: Calibri;"><span style="font-size: small;">le dépassement du découvert autorisé manifeste la défaillance de l&#8217;emprunteur et constitue le point de départ du délai biennal de forclusion. Ainsi, la Cour d&#8217;appel n&#8217;a pu déclarer que le fait pour un emprunteur de dépasser le montant de l&#8217;ouverture de crédit consentie ne constitue pas en soi une défaillance au sens de l&#8217;article L.311-37 du Code de la consommation du moment que ce dépassement est accepté par l&#8217;organisme de crédit et que les échéances réévaluées continuent d&#8217;être payées au terme prévu sans avoir recherché si le découvert autorisé avait été dépassé dès le mois de mars 2005, sans avoir été ultérieurement restauré ; qu&#8217;en statuant ainsi, l&#8217;arrêt attaqué n&#8217;a pas donné de base légale à sa décision au regard de l&#8217;article L.311-17 du Code de la consommation ;</span></span></li>
<li> <span style="font-family: Calibri;"><span style="font-size: small;">la réalisation d&#8217;achats au-delà de la fraction disponible constitue un dépassement unilatéral du montant du découvert autorisé et non une demande laissant au prêteur la possibilité de suspendre le droit à découvert ; qu&#8217;aussi bien, en analysant la réalisation d&#8217;achats pour un montant supérieur à la fraction disponible comme une demande d&#8217;augmentation de celle-ci et en écartant ainsi la forclusion biennale, l&#8217;arrêt attaqué a encore violé l&#8217;article L.311-17 du Code de la consommation.</span></span></li>
</ul>
<p><span style="font-family: Calibri;"><span style="font-size: small;">La Cour de cassation sanctionne la Cour d’appel puisque le dépassement en mars 2003 du montant du crédit initialement accordé par avenant du 18 janvier 2003, <strong><span style="text-decoration: underline;">constituait le point de départ du délai biennal de forclusion, faute de restauration ultérieure du crédit ou d&#8217;augmentation de son montant par la souscription d&#8217;une offre régulière</span></strong>.</span></span></p>
<p><span style="font-family: Calibri; font-size: small;"> </span><span style="font-size: small;"><span style="font-family: Calibri;">Compte tenu des termes de cet arrêt et du nombre de litiges portant sur les crédits à la consommation, il vous est fortement conseillé, avant de signer un avenant, de prendre conseil auprès <a title="Contact" href="http://www.gpierreavocat.fr/avocat-a-paris"><span style="text-decoration: underline;">d’un avocat en crédit à la consommation</span> </a>pour vérifier si l’éventuelle action en paiement de l’organisme de crédit ne serait déjà pas forclose.</span></span></p>
<p><span style="font-size: small;"><span style="font-family: Calibri;">(Cass. 1ère civ., 22 mars 2012, n° 10-17.079)</span></span></p>
<p><span style="font-size: small;"><span style="font-family: Calibri;">Guillaume PIERRE – Avocat à Paris</span></span></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.gpierreavocat.fr/credit-a-la-consommation/delai-de-forclusion-du-credit-a-la-consommation.html/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>La mention manuscrite doit être rédigée par la caution elle-même et non par un tiers</title>
		<link>http://www.gpierreavocat.fr/non-classe/la-mention-manuscrite-de-la-caution.html</link>
		<comments>http://www.gpierreavocat.fr/non-classe/la-mention-manuscrite-de-la-caution.html#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 23 Apr 2012 12:56:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.gpierreavocat.fr/?p=538</guid>
		<description><![CDATA[L’article 341-2 du Code de la consommation dispose  que toute personne physique qui s&#8217;engage par acte sous seing privé en qualité de caution envers un créancier professionnel doit, à peine de nullité de son engagement, faire précéder sa signature de la mention manuscrite suivante, et uniquement de celle-ci : &#171;&#160;En me portant caution de X&#8230;, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: small;"><span style="font-family: Times New Roman;">L’article 341-2 du Code de la consommation dispose  que toute personne physique qui s&#8217;engage par acte sous seing privé en qualité de caution envers un créancier professionnel doit, à peine de nullité de son engagement, faire précéder sa signature de la mention manuscrite suivante, et uniquement de celle-ci : <em>&laquo;&nbsp;En me portant caution de X&#8230;, dans la limite de la somme de &#8230; couvrant le paiement du principal, des intérêts et, le cas échéant, des pénalités ou intérêts de retard et pour la durée de &#8230;, je m&#8217;engage à rembourser au prêteur les sommes dues sur mes revenus et mes biens si X&#8230; n&#8217;y satisfait pas lui-même.&nbsp;&raquo;</em></span></span></p>
<p><span style="font-size: small;"><span style="font-family: Times New Roman;">Ainsi, une personne a signé un acte de cautionnement auprès d’un créancier professionnel et bailleur afin de régler toutes les loyers dus par une société dont il était le gérant. Plusieurs loyers sont demeurés impayés, le bailleur a fait délivrer un commandement de payer puis a assigné la caution en paiement de l’arriéré de loyers.</span></span></p>
<p><span style="font-size: small;"><span style="font-family: Times New Roman;">La Cour d’appel a prononcé la nullité de l’acte de caution et débouté le bailleur de l’ensemble de ses demandes.</span></span></p>
<p><span style="font-size: small;"><span style="font-family: Times New Roman;">Devant la Cour de cassation, le bailleur soutient :</span></span></p>
<p><span style="font-family: Times New Roman;"><span style="font-size: small;">-</span>          <span style="font-size: small;">d’une part que la caution ne peut se prévaloir de ce qu&#8217;elle a, elle-même, fait porter par un tiers la mention manuscrite devant précéder sa signature sur l&#8217;acte, pour invoquer la nullité de son engagement. En effet, les mentions manuscrites mentionnées dans l’article précité avaient été rédigées par la secrétaire de la caution à sa demande. Ainsi la caution, ne pouvait se prévaloir du fait qu&#8217;elle n&#8217;avait pas rédigé ces mentions pour obtenir l&#8217;annulation de son engagement,</span></span></p>
<p><span style="font-family: Times New Roman;"><span style="font-size: small;">-</span>          <span style="font-size: small;">d’autre part que la caution a fait précéder sa signature de cette mention manuscrite portée à l&#8217;acte, à sa demande, par son préposé et que sa signature n&#8217;était pas contestée,</span></span></p>
<p><span style="font-size: small;"><span style="font-family: Times New Roman;">La Cour de cassation confirme que cet engagement de caution est nul.  En effet, même s’il est signé par la bonne personne &#8211; qui ne conteste pas sa signature &#8211;  les mentions obligatoires n’ont pas été écrites par la caution mais par un tiers en violation de l’article 341-2 du Code de la consommation précité.</span></span></p>
<p><span style="font-size: small;"><span style="font-family: Times New Roman;">(Cass com, 13 mars 2012, n° 10-27814)</span></span></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.gpierreavocat.fr/non-classe/la-mention-manuscrite-de-la-caution.html/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Est-ce que je peux refuser d’effectuer des heures supplémentaires ?</title>
		<link>http://www.gpierreavocat.fr/avocat-droit-du-travail/calcul-des-heures-supplementaires.html</link>
		<comments>http://www.gpierreavocat.fr/avocat-droit-du-travail/calcul-des-heures-supplementaires.html#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 18 Apr 2012 20:38:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[avocat droit du travail]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.gpierreavocat.fr/?p=535</guid>
		<description><![CDATA[Vous ne pouvez pas refuser de faire des heures supplémentaires si votre employeur vous le demande pour les besoins de l’entreprise. Si vous refusez, vous risquez d’être licencié pour faute grave. Bien évidemment ces heures supplémentaires doivent être rémunérées. A défaut de règlement en fin de mois, vous pourrez très bien refuser d’effectuer d’autres supplémentaires [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: small;"><span style="font-family: Calibri;">Vous ne pouvez pas refuser de faire des heures supplémentaires si votre employeur vous le demande pour les besoins de l’entreprise. Si vous refusez, vous risquez d’être licencié pour faute grave. Bien évidemment ces heures supplémentaires doivent être rémunérées. A défaut de règlement en fin de mois, vous pourrez très bien refuser d’effectuer d’autres supplémentaires et saisir en référé à l’aide d’un avocat en droit du travail le conseil de prud’hommes.</span></span></p>
<p><span style="font-size: small;"><span style="font-family: Calibri;">Les heures supplémentaires effectuées au-delà de la durée légale hebdomadaire des 35 heures doivent donner lieu à une rémunération majorée :</span></span></p>
<p><span style="font-family: Calibri; font-size: small;">-</span>        <span style="font-family: Calibri;"><span style="font-size: small;">25 % de la 36</span><sup><span style="font-size: x-small;">ème</span></sup><span style="font-size: small;"> heure à la 43</span><sup><span style="font-size: x-small;">ème</span></sup><span style="font-size: small;"> heure (8 premières heures)</span></span></p>
<p><span style="font-family: Calibri; font-size: small;">-</span>        <span style="font-family: Calibri;"><span style="font-size: small;">50 % à partir de la 44ème heure</span></span></p>
<p><span style="font-size: small;"><span style="font-family: Calibri;">Il convient également de vérifier si un accord collectif ne vient pas également majorer votre salaire en cas d’heures supplémentaires.</span></span></p>
<p><span style="font-size: small;"><span style="font-family: Calibri;">Dans les entreprises qui ont une durée collective hebdomadaire de travail supérieure aux 35 heures, la loi autorise la mensualisation des heures supplémentaires. Dans ces entreprises, la rémunération mensuelle due au salarié peut être calculée en multipliant la rémunération horaire par les 52/12 de la durée hebdomadaire de travail réalisée, sans préjudice des majorations de salaire dues au titre des heures supplémentaires effectuées.</span></span></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.gpierreavocat.fr/avocat-droit-du-travail/calcul-des-heures-supplementaires.html/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Comment faire si le syndic n’inscrit pas votre question à l’ordre du jour de l’assemblée générale ?</title>
		<link>http://www.gpierreavocat.fr/copropriete/lordre-du-jour-de-la-copropriet.html</link>
		<comments>http://www.gpierreavocat.fr/copropriete/lordre-du-jour-de-la-copropriet.html#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 16 Apr 2012 21:53:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[copropriété]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.gpierreavocat.fr/?p=532</guid>
		<description><![CDATA[Vous devez tout d’abord adresser votre demande d’ordre du jour par lettre recommandée AR entre les deux assemblées générales et suffisamment de temps avant que le syndic n’adresse les convocations. Il est rappelé que le syndic doit adresser les convocations au moins 21 jours avant la tenue de l&#8217;assemblée générale. En effet, afin d’éviter d’inscrire [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: small;"><span style="font-family: Calibri;">Vous devez tout d’abord adresser votre demande d’ordre du jour par lettre recommandée AR entre les deux assemblées générales et suffisamment de temps avant que le syndic n’adresse les convocations. Il est rappelé que le syndic doit adresser les convocations au moins 21 jours avant la tenue de l&#8217;assemblée générale.</span></span></p>
<p><span style="font-size: small;"><span style="font-family: Calibri;">En effet, afin d’éviter d’inscrire une question, le syndic prétend souvent que votre demande est arrivée trop tardivement. Le syndic peut écarter votre demande de résolution seulement si les convocations sont déjà établies et prêtes à être adressées aux copropriétaires.</span></span></p>
<p><span style="font-size: small;"><span style="font-family: Calibri;">Le syndic doit obligatoirement joindre à sa convocation les documents nécessaires pour voter chaque résolution (devis). Lors de l’assemblée, il faudra refuser de voter la résolution et si celle-ci est malgré tout soumise au vote elle pourra être annulée.</span></span></p>
<p><span style="font-family: Calibri; font-size: small;"> </span><span style="font-size: small;"><span style="font-family: Calibri;">Si vous avez adressé votre question dans les délais et que malgré tout, le syndic ne l’ajoute pas à l’ordre du jour, écrivez au syndic en lettre recommandée AR afin de lui demander d’adresser aux copropriétaires à ses frais un ordre du jour complémentaire. Si le syndic ne réagit pas, vous serez obligé de faire annuler les résolutions surtout s’il y a mise en concurrence entre le syndic en fonction et un nouveau syndic. Il ne faudra pas hésiter à saisir les tribunaux pour engager la responsabilité personnelle du syndic si l’omission de votre résolution vous cause un préjudice. </span></span></p>
<p><span style="font-family: Calibri; font-size: small;"> </span><span style="font-size: small;"><span style="font-family: Calibri;">Dans ce cas vous devrez contacter un avocat en droit de la copropriété pour étudier avec lui les chances de succès de cette procédure.</span></span></p>
<p><span style="font-family: Calibri; font-size: small;"> </span><span style="font-family: Calibri;"><span style="font-size: small;">Le syndic ne peut pas inclure dans une même question plusieurs points différents. Il doit y avoir un vote séparé pour chaque question mentionnée dans l’ordre du jour en vertu de l’autonomie des décisions. Parfois, pour s’assurer l’approbation de ses honoraires sans trop de difficulté, le syndic inclut dans a question sur le vote de travaux également le vote de ses honoraires. Or, cette pratique est totalement illégale depuis la loi de mobilisation pour le logement (loi Boutin du 25 mars 2009) qui modifie l’article 18-1 A  de la loi du 10 juillet 1965 pose pour principe que :</span></span></p>
<p><span style="font-family: Calibri; font-size: small;">-</span>        <em><span style="font-size: small;"><span style="font-family: Calibri;">seuls les travaux votés par l’assemblée générale des copropriétaires en application des articles 24, 25, 26, 26-3 et 30 peuvent faire l’objet d’honoraires spécifiques au profit du syndic</span></span></em></p>
<p><span style="font-family: Calibri; font-size: small;">-</span>        <em><span style="font-size: small;"><span style="font-family: Calibri;">ces honoraires doivent être votés lors de la même assemblée que les travaux concernés, aux mêmes règles de majorité.</span></span></em></p>
<p><span style="font-family: Calibri;"><span style="font-size: small;">Le syndic ne peut percevoir  d’honoraires spécifiques sur le seul fondement d’une clause son contrat stipulant un pourcentage déterminé ou minimal d’honoraires spécifiques ce qui reviendrait à dessaisir l’assemblée générale des prérogatives que lui reconnaît la loi en la matière.</span></span></p>
<p><span style="font-size: small;"><span style="font-family: Calibri;">Dans ces conditions, deux votes distincts doivent intervenir lors de la même assemblée : un vote approuvant ou non les travaux et un second vote sur le montant des honoraires pour ces travaux. Cela vous permettra de négocier plus aisément le montant des honoraires du syndic de copropriété puisque ce dernier ne peut plus fixer unilatéralement et par contrat le montant de ses honoraires pour les travaux.</span></span></p>
<p><span style="font-size: small;"><span style="font-family: Calibri;">Dans d’autres circonstances précédemment évoquées, il arrive que le syndic fasse voter son élection contre celle d’un concurrent en deux votes. Ainsi le syndic fait voter une première fois les copropriétaires sur sa réélection et ensuite sur l’élection du nouveau syndic.</span></span></p>
<p><span style="font-size: small;"><span style="font-family: Calibri;">Or, l’article 19 du décret du 17 mars 1967 dispose que : <em>« Pour l&#8217;application du premier alinéa de l&#8217;article 25-1 de la loi du 10 juillet 1965, si le projet de résolution a obtenu au moins le tiers des voix de tous les copropriétaires, il est procédé, au cours de la même assemblée, à un second vote à la majorité de l&#8217;article 24 de la même loi, à moins que l&#8217;assemblée ne décide que la question sera inscrite à l&#8217;ordre du jour d&#8217;une assemblée ultérieure. Lorsque l&#8217;assemblée est appelée à approuver un contrat, un devis ou un marché mettant en concurrence plusieurs candidats, elle ne peut procéder à un second vote à la majorité de l&#8217;article 24 de la loi du 10 juillet 1965 qu&#8217;après avoir voté sur chacune des candidatures à la majorité de l&#8217;article 25 de la même loi. Dans le cas prévu par le deuxième alinéa de l&#8217;article 25-1 de la loi du 10 juillet 1965 lorsqu&#8217;une nouvelle assemblée générale doit être réunie pour statuer à la majorité de l&#8217;article 24 de la même loi :</em></span></span></p>
<p><em><span style="font-family: Calibri; font-size: small;"> </span></em><em><span style="font-size: small;"><span style="font-family: Calibri;">1° Le délai de convocation peut être réduit à huit jours et les notifications prévues à l&#8217;article 11 ci-dessus n&#8217;ont pas à être renouvelées si l&#8217;ordre du jour de cette nouvelle assemblée ne porte que sur des questions inscrites à l&#8217;ordre du jour de la précédente assemblée ;</span></span></em></p>
<p><em><span style="font-family: Calibri; font-size: small;"> </span></em><em><span style="font-size: small;"><span style="font-family: Calibri;">2° Les convocations en vue de la nouvelle assemblée doivent être expédiées dans le délai maximal de trois mois à compter du jour où s&#8217;est tenue l&#8217;assemblée générale au cours de laquelle la décision n&#8217;a pas été adoptée »</span></span></em></p>
<p><em><span style="font-family: Calibri; font-size: small;"> A</span></em><span style="font-size: small;"><span style="font-family: Calibri;">insi, le syndic doit faire voter sur sa réélection à la majorité de l’article 25 puis pour le nouveau syndic à l’article 25 et après à la majorité de l’article 24. Ainsi on votera sur les différents contrats de syndic à l’article 25 avant de voter si nécessaire à l’article 24.</span></span></p>
<p><span style="font-size: small;"><span style="font-family: Calibri;">Si jamais le syndic persiste à maintenir deux votes lorsqu’il y a concurrence, il faudra refuser de voter séparément pour chaque question puis faire annuler la résolution devant le Tribunal de Grande instance si elle est malheureusement votée.</span></span></p>
<p><span style="font-size: small;"><span style="font-family: Calibri;">Dans ces cas, les conseils précieux et avisés d’un avocat en droit de la copropriété vous seront utiles avant d’engager cette procédure sachant que vous disposerez d’un délai de deux mois à compter de la réception du procès-verbal de l’assemblée générale pour saisir le Tribunal.</span></span></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.gpierreavocat.fr/copropriete/lordre-du-jour-de-la-copropriet.html/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Le temps nécessaire aux opérations d&#8217;habillage et de déshabillage est-il assimilé à du travail effectif ?</title>
		<link>http://www.gpierreavocat.fr/avocat-droit-du-travail/524.html</link>
		<comments>http://www.gpierreavocat.fr/avocat-droit-du-travail/524.html#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 14 Apr 2012 19:36:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[avocat droit du travail]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.gpierreavocat.fr/?p=524</guid>
		<description><![CDATA[Des employés de bord de la compagnie des wagons-lits ont saisi le conseil de prud’hommes d’une demande de paiement du temps de travail que l’employeur ne prenait pas en compte pour l&#8217;habillage et le déshabillage liés au port de la tenue de service auquel ils sont obligés à leur arrivée sur le lieu de travail. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: small;"><span style="font-family: Calibri;">Des employés de bord de la compagnie des wagons-lits ont saisi le conseil de prud’hommes d’une demande de paiement du temps de travail que l’employeur ne prenait pas en compte pour l&#8217;habillage et le déshabillage liés au port de la tenue de service auquel ils sont obligés à leur arrivée sur le lieu de travail.</span></span></p>
<p><span style="font-family: Calibri; font-size: small;"> </span><span style="font-size: small;"><span style="font-family: Calibri;">Devant la Cour de cassation, ils soulèvent que :</span></span></p>
<h3><span style="font-family: Calibri; font-size: small;">1)</span>      <span style="font-size: small;"><span style="font-family: Calibri;">lorsque le port d&#8217;une tenue de travail est obligatoire, l&#8217;habillage et le déshabillage doivent être réalisés dans l&#8217;entreprise ou sur le lieu de travail.</span></span></h3>
<p><span style="font-size: small;"><span style="font-family: Calibri;">Ainsi, il invoquent les dispositions de l&#8217;article L. 3121-3 du code du travail prévoyant que le temps nécessaire aux opérations d&#8217;habillage et de déshabillage doit faire l&#8217;objet de contreparties, soit sous forme de repos, soit financières, sauf à ce que ce temps soit assimilé à du temps de travail effectif ; qu&#8217;en l&#8217;espèce, le port obligatoire d&#8217;une tenue de travail n&#8217;était pas contesté </span></span></p>
<h3><span style="font-family: Calibri; font-size: small;">2)</span>      <span style="font-size: small;"><span style="font-family: Calibri;">l&#8217;employeur ne peut imposer aux salariés de porter une tenue de travail obligatoire devant être revêtue et ôtée en dehors du lieu de travail ou de l&#8217;entreprise qu&#8217;à la condition que cette restriction apportée aux droits et libertés des salariés soit justifiée par la nature de la tâche à accomplir et proportionnée au but poursuivi</span></span></h3>
<p><span style="font-family: Calibri;"><span style="font-size: small;"> Aussi, ils ajoutent qu’en ne recherchant pas si ces conditions étaient satisfaites en l&#8217;espèce, bien qu&#8217;il soit constant que la Compagnie des wagons-lits imposait aux employés de bord de se présenter en uniforme lors de leur prise de service dans les trains, la cour d&#8217;appel a privé sa décision de base légale au regard des dispositions combinées des articles L. 1121-1, L. 1321-3 et L. 3121-3 du code du travail ;</span></span></p>
<h3><span style="font-family: Calibri; font-size: small;">3)</span>      <span style="font-size: small;"><span style="font-family: Calibri;">ils ne pouvaient ôter leur uniforme à l&#8217;issue du trajet aller et le revêtir avant le trajet retour que dans la chambre d&#8217;hôtel mise à leur disposition </span></span></h3>
<p><span style="font-size: small;"><span style="font-family: Calibri;">Dans ces conditions, en ne recherchant pas si cette chambre d&#8217;hôtel mise à disposition par l&#8217;employeur devait être considérée comme un lieu de travail ou une composante de l&#8217;entreprise pour les opérations d&#8217;habillage et de déshabillage au sens de l&#8217;article L. 3121-3 du code du travail, la cour d&#8217;appel a privé sa décision de base légale au regard de ce texte.</span></span></p>
<p><span style="font-size: small;"><span style="font-family: Calibri;">Toutefois, la Cour de cassation rejette le pourvoir des salariés puisque selon l&#8217;article L. 3121-3 du code du travail, les contreparties au temps nécessaire aux opérations d&#8217;habillage et de déshabillage sont subordonnées à la réalisation cumulative des deux conditions qu&#8217;il édicte :</span></span></p>
<p><strong><span style="font-size: small;"><span style="font-family: Calibri;">a)</span></span> <span style="font-size: small;"><span style="font-family: Calibri;">le port obligatoire d’une tenue de service</span></span></strong></p>
<p><strong><span style="font-size: small;"><span style="font-family: Calibri;">b) </span></span><span style="font-size: small;"><span style="font-family: Calibri;">l’obligation de la revêtir et de l’enlever sur le lieu de travail.</span></span></strong></p>
<p><span style="font-family: Calibri; font-size: small;"> </span><span style="font-family: Calibri;"><span style="font-size: small;">Or, en l’espèce, les salariés, astreints par leur contrat de travail au port d&#8217;une tenue de service, n&#8217;avaient pas l&#8217;obligation de la revêtir et de l&#8217;enlever <span style="text-decoration: underline;">sur leur lieu de travail</span>.</span></span></p>
<p><span style="font-family: Calibri; font-size: small;"> </span><span style="font-size: small;"><span style="font-family: Calibri;">(Cass. ass. plén, 18 novembre 2011, n° 10-16.491)</span></span></p>
<p><span style="font-family: Calibri; font-size: small;"> G</span><span style="font-size: small;"><span style="font-family: Calibri;">uillaume PIERRE – Avocat en droit du travail</span></span></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.gpierreavocat.fr/avocat-droit-du-travail/524.html/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Quelles sont les conditions de forme du contrat à durée déterminée ?</title>
		<link>http://www.gpierreavocat.fr/droit-du-travail/contrat-a-duree-determinee.html</link>
		<comments>http://www.gpierreavocat.fr/droit-du-travail/contrat-a-duree-determinee.html#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 10 Apr 2012 21:26:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[avocat droit du travail]]></category>
		<category><![CDATA[droit du travail]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.gpierreavocat.fr/?p=511</guid>
		<description><![CDATA[En principe, toute personne devrait être engagée en contrat à durée indéterminée, c’est pourquoi le législateur a voulu encadrer strictement le recours au contrat à durée déterminée. Ainsi, s’il n’est pas nécessaire d’établir un contrat de travail écrit pour un CDI, le contrat à durée déterminée doit être impérativement établi par écrit et remis au [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: small;"><span style="font-family: Calibri;">En principe, toute personne devrait être engagée en contrat à durée indéterminée, c’est pourquoi le législateur a voulu encadrer strictement le recours au contrat à durée déterminée.</span></span></p>
<p><span style="font-size: small;"><span style="font-family: Calibri;">Ainsi, s’il n’est pas nécessaire d’établir un contrat de travail écrit pour un CDI, le contrat à durée déterminée doit être impérativement établi par écrit et remis au salarié dans les deux jours ouvrables après son embauche et signé par les deux parties. </span></span></p>
<h3><span style="font-size: small;"><span style="font-family: Calibri;">1) Le contrat à durée déterminée doit comporter plusieurs mentions obligatoires :</span></span></h3>
<ul>
<li><span style="font-family: Calibri;"><span style="font-size: small;">Le motif du recours au CDD : pour l’exécution d’une tache précise et temporaire ou dans le cadre des mesures pour l’emploi pour assurer une formation professionnelle</span></span></li>
<li><span style="font-family: Calibri;"><span style="font-size: small;">Le nom et la qualification professionnelle de la personne remplacée</span></span></li>
<li><span style="font-family: Calibri;"><span style="font-size: small;">La date de fin du contrat ou sa durée maximale s’il ne comporte pas de terme précis</span></span></li>
<li><span style="font-family: Calibri;"><span style="font-size: small;">Le poste de travail</span></span></li>
<li><span style="font-family: Calibri;"><span style="font-size: small;">La convention collective applicable</span></span></li>
<li><span style="font-family: Calibri;"><span style="font-size: small;">La durée de la période d’essai</span></span></li>
<li><span style="font-family: Calibri;"><span style="font-size: small;">Le montant du salaire brut</span></span></li>
<li><span style="font-family: Calibri;"><span style="font-size: small;">Le nom de l’organisme de prévoyance</span></span></li>
</ul>
<p><span style="font-size: small;"><span style="font-family: Calibri;">En l’absence d’une mention obligatoire, le contrat sera réputé conclu pour une durée indéterminée. En tant qu’employeur vous devez consulter un avocat en droit du travail lors de la rédaction de ce CDD car s’il ne comporte pas les mentions obligatoires, vous ne pourrez en apporter la preuve contraire devant le Conseil de prud’hommes.</span></span></p>
<p><span style="font-family: Calibri;"><span style="font-size: small;">De plus, si le salarié  reste au sein de l’entreprise après l’échéance du cdd, celui devient automatiquement un contrat à durée indéterminée.</span></span></p>
<h3><span style="font-size: small;"><span style="font-family: Calibri;">2) Sur la requalification du contrat à durée déterminée en CDI :</span></span></h3>
<p><span style="font-family: Calibri;"><span style="font-size: small;">Tel qu’il vient d’être précisé, le contrat conclu en violation de la loi est réputé à durée indéterminée. Seul le salarié peut se prévaloir de cette requalification en CDI Il résulte de l’article L. 1242-12 du code du travail que la signature d’un contrat de travail à durée déterminée a le caractère d’une prescription d’ordre public dont l’omission entraîne, à la demande du salarié, la requalification en contrat à durée indéterminée. Toutefois, La demande de requalification du CDD en CDI sera rejetée lorsque le salarié a délibérément refusé de signer le contrat de travail de mauvaise foi ou dans une intention frauduleuse (Cass. soc., 7 mars 2012, n° 10-12.091). Dans cette affaire, il a été démontré que tous les contrats à durée déterminée écrits ont bien été remis au salarié à chacune de ses interventions, mais que celui-ci a refusé de les rendre, malgré notamment un rappel par courrier recommandé resté sans effet. Alors, la Cour de cassation  a sanctionne ce comportement en précisant que le salarié de mauvaise foi ne peut se prévaloir du défaut de signature des contrats qui lui incombe.</span></span></p>
<p><span style="font-size: small;"><span style="font-family: Calibri;">La demande de requalification est plus rapidement traitée que les affaires pour les autres contrats de travail puisqu’il n’y a pas d’audience de conciliation préalable. Le bureau de jugement du Conseil de prud’hommes est directement saisi de la demande de requalification. </span></span></p>
<p><span style="font-family: Calibri;"><span style="font-size: small;">Si le CDD est requalifié en CDI, le conseil de prud’hommes accordera une indemnité ne pouvant être inférieure à un mois de salaire sachant que les heures supplémentaires effectuées par le salarié sont une composante du salaire  et doivent alors être prises en compte pour le calcul de l’indemnité.</span></span></p>
<p><span style="font-size: small;"><span style="font-family: Calibri;">Guillaume PIERRE –  Avocat en droit du travail</span></span></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.gpierreavocat.fr/droit-du-travail/contrat-a-duree-determinee.html/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>

